Sécurité informatique : pourquoi 90 % des PME sont vulnérables sans le savoir
Dans l’imaginaire collectif, la cybersécurité évoque des attaques spectaculaires, des pirates tapant frénétiquement sur un clavier dans une pièce sombre. En réalité, la plupart des failles n’ont rien de spectaculaire. Elles sont simples, banales, presque invisibles. Et c’est précisément pour cela que tant d’entreprises sont exposées sans en avoir conscience.
Dans les PME et les scale-ups, la sécurité est souvent perçue comme un sujet “technique”, secondaire face aux enjeux commerciaux ou opérationnels. On pense être trop petit pour intéresser qui que ce soit. On repousse. On priorise la croissance. Jusqu’au jour où un incident survient : un compte compromis, des données effacées, un service bloqué, parfois une rançon.
Dans la majorité des cas, l’attaque n’exploite pas une faille complexe. Elle profite d’un mot de passe faible, d’un accès mal protégé, d’un outil exposé sans authentification, d’un collaborateur piégé par un email crédible. Ce ne sont pas des scénarios exceptionnels. Ce sont des situations ordinaires.
Ce qui rend ces entreprises vulnérables n’est pas un manque de technologie, mais un manque de structure. Les accès sont mal définis. Les responsabilités floues. Les environnements de test se confondent avec la production. Les sauvegardes ne sont jamais vérifiées. Les outils se multiplient sans gouvernance claire.
La sécurité ne peut pas être un ajout tardif. Elle est une conséquence directe de la manière dont un système est conçu.
Un produit bricolé rapidement, sans vision d’ensemble, accumule naturellement des failles. Chaque contournement, chaque “on verra plus tard”, chaque exception devient un point d’entrée potentiel. Plus le système est opaque, plus il est fragile.
À l’inverse, un système clair est un système plus sûr. Quand les flux sont compris, quand les accès sont maîtrisés, quand chaque composant a un rôle précis, la surface d’attaque se réduit naturellement. La sécurité devient une propriété structurelle, pas une couche ajoutée.
Chez Koragence, nous considérons la sécurité comme une dimension du produit, pas comme un module optionnel. Dès la conception, nous pensons les accès, les rôles, les environnements, les sauvegardes, la traçabilité. Non pas pour “cocher des cases”, mais pour construire des systèmes robustes.
Notre approche repose sur la lisibilité. Un client Koragence ne se retrouve jamais face à une boîte noire. Grâce à l’espace client dédié, il voit ce qui est mis en place, ce qui évolue, ce qui est en cours. Les choix techniques sont visibles. Les flux sont compréhensibles. Cette transparence est un outil de sécurité en soi. Elle empêche les dérives silencieuses. Elle rend les failles plus faciles à identifier.
Beaucoup d’entreprises découvrent leur vulnérabilité trop tard, lorsqu’un incident les force à s’arrêter. Pourtant, dans la majorité des cas, les signaux étaient là : outils non maintenus, accès partagés, dépendance à une personne unique, absence de sauvegarde fiable, absence de vision globale.
La sécurité n’est pas une affaire de paranoïa. C’est une question de maturité organisationnelle. Une entreprise qui comprend son système est une entreprise qui le protège mieux. Une entreprise qui subit sa technologie est une entreprise exposée.
Être en sécurité ne signifie pas être invulnérable. Cela signifie être préparé. Savoir où sont ses données. Savoir qui y accède. Pouvoir restaurer rapidement. Comprendre ce qui se passe.
C’est cette culture que Koragence installe dans chaque projet : une technologie claire, visible, maîtrisée, qui ne laisse pas la vulnérabilité s’installer dans l’ombre.